“M”.
Que dire de cette soirée à part que j'en garde des excellents souvenirs comme les pires que je n'ai jamais vécu. Sésésésefyu. À 22heures, à l'Église.
Vers chez Monia, limite on se trompe de route.
(...).
M² et M² s'entaille la gueule d'insultes. Toute une histoire d'alcool.
Je m'en prends à M² parce que j'aime pas sa manière d'être. Le fait qu'elle en profite pour continuellement chercher les autres, sachant qu'ils ont un coup dans le nez. Je marche. Je ne sais plus. Je continue. Je marche.
Je m'assied sur une borne rouge, seule, j'attends. J'ai envie de pleurer. Je regarde au loin (près de l'entrée) pour voir si je vois M², pour voir si elle va bien, ce qu'elle fait. Je ne la trouve pas.
Je m'éloigne un peu, un groupe de gens disent «La PussyCat Dolls, avec son short.». Je m'énerve et réplique en disant que je l'encule profondément ce putain de pisseux de putain de con. (il l'a entendu éhéhéhéhuéhéué).
Jérémy vient me parler. Il ramène ses potes. Je rigole. M² et H² viennent. Après, le bar. Un blanc cassis, deux, trois, quatre... Cul sec. M² je t'aime. (nononononon, pas l'alcool qui me fait dire ça...). La tête qui ne tourne pas. Je me tâte.
(...).
(...).
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Léger oubli.
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M² et J²(moi) allons aux toilettes. Communément. Elle fait ce qu'elle a à faire. Et moi, je tombe radicalement comme une merde sur le sol. Je n'arrive plus à me relever. M² me soulève. Elle y arrive.
Je retombe à côté du lavabot.
J'y reste.
J'en peux plus, j'ai l'impression que je vais crever. J'ai envie de dormir.
Je ne suis plus consciente.
M² s'en va chercher de "l'aide". A² m'emmène dehors. G² est avec. Je m'en vais. Je chiale radicalement comme une fiotte. Je pleure. Je n'arrive plus à m'arrêter. Des souvenirs. Je continue. S² (je crois) vient avec moi. Il me parle. Y² arrive. Il lui dit de partir. Je refuse. Il était là avant. Il était gentil. J'ai lâché une galette (une partie de gerbe solo), sur le trottoire. Je me suis assise. J'en pouvais plus.
M² revient. Les larmes, encore. Je t'aime. À deux, l'une près de l'autre.
(...).
M² ce soir là, j'en ai appris sur toi. Je ne le savais pas. Je sais que c'est dur. Je suis désolée. Je t'aime. Et je serais là, quoiqu'il arrive. Et même avec tes manies qui m'aggacent, je serais là.
Je tiens à toi.
Et la seule chose qui manquait, c'était S².
(...).
Je ne parle pas de l'entier. Je refuse d'étaler le total contenu d'une tuerie. Brode-toi les miches, en attendant.